3 mars 2021

Le jour où j’ai appris à vivre de Laurent Gounelle

« Le présent ne se revit pas une second fois. Les moments perdus le sont pour toujours. »

Je viens de finir la lecture. Je dois dire que « le philosophe qui n’était pas sage »  reste pour moi, ma référence. Il correspond sans doute mieux à mes valeurs.
Je n’ai pas aimé le passage concernant Nelson Mandela. L’auteur écrit:
« 
C’est aussi en vivant une véritable mue intérieur que Mandela avait fait basculer l’histoire de l’Afrique du Sud du fond de sa cellule où il était enfermé. On oublie souvent qu’à l’origine, Mandela prônait la lutte armée, raison pour laquelle il avait été incarcéré. Mais en prison, cet homme a vécu une évolution admirable »
Je trouve que c’est très mal connaître la personnalité de Nelson Mandela et réduire son combat pour sortir le peuple d’Afrique du Sud de L’apartheid mis en place par le gouvernant. Mandela n’a jamais prôné la lutte armée. Il a été contraint de passer par les armes, au vu de la violence de plus en plus répréhensible de la part du gouvernement constitué de blancs envers les noirs. J’invite l’auteur, Laurent Gounelle à lire l’admirable bibliographie : un long chemin vers la liberté .

Cependant j’aime:

« la vie est ainsi, elle est jalonnée d’erreurs, et sans doute ces erreurs ont-elles leur raison d’être, sans doute nous apportent-elles quelque chose malgré tout. »

Accepter pour mieux évoluer sur le chemin.

« La vie est trop courte pour se lamenter sur nos déceptions. L’existence est un mouvement perpétuel, tout change à chaque instant et la résistance à ce changement ne peut mener qu’au malheur. C’est la confiance en la vie qui permet d’avancer, de rebondir et finalement d’apprécier ce qui arrive. »

La réussite est-elle l’apanage des névrosés ? Faut-il avoir un ego meurtri pour trouver en soi la volonté surhumaine indispensable à son avènement ?

« Même au sein d’une famille aimante, chacun doit vivre sa vie. C’est bien de prendre en considération les effets de ce que l’on fait sur les autres afin de ne pas leur nuire, en revanche, on ne peut pas toujours tenir compte de leurs souhaits, et encore moins de la façon dont ils vont apprécier nos actions. Chacun est responsable de sa propre appréciation. Vous n’êtes pas responsable des opinions d’autrui. »

Claudia

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