28 mai 2022

Je suis née quelque part. Suis-je de la mauvaise herbe ?

Combien de jardiniers du dimanche élimine sans vergogne les « mauvaises herbes » ? Ces plantes qui poussent en toute liberté et envahissent sauvagement le jardin. Combien connaissent vraiment leur pouvoir de guérison ? La tradition des anciens s’est malheureusement perdue au détriment des lobbys pharmaceutiques.

Et que penser de toutes ces dénominations connotées négativement par lesquelles on déverse son dédain ? Toutes ces créatures, que l’homme nome nuisible, invasif, envahissant, intrusif. Et que par ignorance on méprise.

La chouette effraie, le hibou, les rapaces ont trop souvent fait les frais de légendes entretenues savamment. L’ours, le putois, le renard, le loup n’en finissent pas de défrayer la chronique des journaux régionaux. Ainsi manipulés, les gens réagissent par la peur et se cantonnent à ce que les autorités leur demandent de faire. Rester chez soi. Ne pas se promener en forêt. Utiliser des pesticides, chasser, etc.

Plus récemment, sans fondements scientifiques avérés n’a-t-on pas désigné, comme boucs émissaires de la pandémie covidienne, le pangolin, les chauves-souris et certains mustélidés.

La communication véhiculée par les médiats dominants et porté par le porte-parole du gouvernement sème dans les cerveaux des croyances qui entrainent un repli sur soi qui nuit gravement à la santé morale et physique des gens. L’enfant dès sa naissance est dans l’empathie envers les êtres qui l’entoure. Malheureusement, son environnement familial et social transforme cette qualité pour lui apprendre la compétition et tout ce qui répond aux codes de la société libérale.  

Afin de redonner à Gaïa, notre bien-aimée Terre mère, sa rayonnante beauté et de ranimer en chacune et chacun de nous cette divine joie de vivre de laquelle nous sommes issus et qui nous a si généreusement été insufflée à notre naissance, nous devons retrouver les sensations de vivre en harmonie avec la nature, les animaux et nos frères et sœurs d’ici et d’ailleurs.

Les discours de Zémour sont glaçants d’horreur. Cependant, je constate que la communication des radios et télévisions vis-à-vis des réfugiés est du même tenant. Comment sommes-nous arrivés à vouloir faire une différence entre les humains ? Ils sont blancs, ils sont chrétiens. On les accueille. Ils sont noirs, arabes, musulmans, etc. L’état français les laisse mourir à nos portes, dans nos océans.

Il suffit d’une émission « émotions » sur la guerre en Ukraine pour que les gens s’apitoient sur le sort de ce peuple et de leurs animaux. Et les autres ? Ils n’ont pas le droit d’être aidés ? Aimés ?

Le monde est devenu fou. J’espère très sincèrement que les élections présidentielles vont permettre d’apporter de la bienveillance pour tous, humains, animaux et végétaux.

Je me suis librement inspirée de Vers une nouvelle alliance

Merci Béa pour l’idée.

 

Claudia

 

 

 

 

4 réflexions sur « Je suis née quelque part. Suis-je de la mauvaise herbe ? »

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