C’est l’histoire vraie d’une petite fille née en 1900 à Londres, qui « se sentait déjà queer dans la matrice ». En grandissant, elle a fait le tour du monde, elle a lancé sa compagnie de taxis féminins, elle a fait la guerre, elle a battu des records de vitesse dans des courses de bateau, elle a régné en monarque éclairé sur une île des Bahamas, elle a eu pour meilleur ami et confident une poupée… Vivant plusieurs vies, elle a porté plusieurs noms. À sa naissance, on l’appelait Marion. Puis à 5 ans, après une chute de chameau, elle a choisi le pseudonyme de Tuffy. Enfin, c’est très vite dans le prénom Joe qu’elle s’est vraiment reconnue. Et c’est en homme qu’elle a forgé sa réputation et créé sa légende… Amoureuse de la compétition, de la vitesse et des conquêtes féminines, Joe Carstairs a vécu une existence fidèle à son personnage : explosive, impulsive et excentrique. Suivez la destinée d’une femme richissime au charme incandescent, pleine d’une confiance inébranlable et pour qui la vie ne fut qu’un long feu de joie.
Dernier livre écrit par Hubert (Hubert Boulard). Premier et unique biopic de son œuvre, Joe la Pirate est une bande dessinée romanesque. Virginie Augustin aborde de façon cinégraphique la vie de Barbara Carstairs, femme libre des années 1920.
Je ne suis pas ressortie indemne à la lecture de cette BD. Pourtant, dans mes recherches, la personnalité de Barbara Carstairs ne semblait pas être si dure. Cependant, il se dégage au travers des planches une noirceur, une colère non avouée. Une incompréhension entre différents protagonistes. Peut-être une transposition du vécu d’un des auteurs ? Ceci n’enlève en rien, sa réussite.
Claudia
Eh bien je découvre davantage cette femme…
Joe le Taxi chantée par Vanessa Paradis, c’était elle ?
Bisous ma Claudia et bon mardi
Je n’y avais pas pensé. J’ai donc cherché et voici ce que j’ai trouvé: une certaine Maria-José Léao Dos Santos, figure emblématique des nuits parisiennes, a inspiré la chanson. Cette femme avait été embauché comme chauffeur de taxi par un célèbre club, Le Privé, situé rue de Ponthieu à Paris. Ce club était fréquenté par de nombreux artistes, dont parolier Etienne Roda-Gil. C’est en repensant à ses nombreuses discussions, la nuit, quand Maria-José le ramenait chez lui, qu’Etienne Roda-Gil a écrit « Joe le taxi ». Pour aller plus loin: https://fr.wikipedia.org/wiki/Joe_le_taxi